Mais c'est tératologique ! Et cet article n'a certes pas qu'une simple fonction phatique ! Mais keskejfoula mais keskejfoula mais keskejfoula mais keskejfoula mais.. un an dans l'éternité c'est sûrement pas grand chose....

Mais c'est tératologique ! Et cet article n'a certes pas qu'une simple fonction phatique ! Mais keskejfoula mais keskejfoula mais keskejfoula mais keskejfoula mais.. un an dans l'éternité c'est sûrement pas grand chose....
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Bonjour,

Demain, j'ai cours de 08h à 20h. Huit à huit, nous dirons.
J'ai, en effet, de 19h à 20h, une colle d'éco que je n'ai absolument pas révisée. Ou pire, je l'ai révisée mais je comprends rien.
De fait, je vous demanderais de me plaindre, et si possible de prier pour moi. Vous pouvez commencer dès à présent, je crois que le plus tôt sera le mieux.
Tous les apitoiements sur mon sort, même les plus hypocrites, seront acceptés.
Pour ceux qui ont du temps et des bougies à perdre, vous pouvez également monter un autel à mon effigie, et éventuellement un hôtel mais il vous faudra alors aussi de l'argent.
Devant ma bravoure et mon humilité, permettez-moi de m'applaudir des 4 mains, comme on dit là-bas, à Tchernobyl.
Je vous quitte donc pour aller réviser apprendre ma colle super-glue, et en partant, je vous lance par dessus mon épaule une énigme (d'une facilité déconcertante !) qu'il me faut également résoudre pour demain :


Nous sommes dans un hôpital psychiatrique. Dans cet hôpital, on trouve des alcooliques et des asociaux (avec un seul "s" svp merci). Les alcooliques mentent systématiquement, et les asociaux ne disent que la vérité. En se baladant dans les couloirs (d'où parviennent en écho d'étranges "accroche-toi au pinceau, j'enlève l'échelle"), nous rencontrons trois pensionnaires : André, Bernard (c'est pas moi c'est l'autre), et Claude.
André affirme : "Nous sommes trois alcooliques !"
Bernard rétorque :"Un et un seul d'entre nous n'est pas alcoolique."
Claude, un peu hors-sujet : "Il pleut".


Faut-il sortir son parapluie ?

# Posté le lundi 21 septembre 2009 11:41

Modifié le lundi 21 septembre 2009 14:03

Je suis Bob l'efferalgan.

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Bob L'efferalgan s'en va vadrouiller avec ses petits copains de médicaments. Y'aura Joe la vitamine C (qui a prit une étrange teinte orange depuis qu'il a commencé son régime à base de carottes), pis Patrick le spasfon et Guenièvre l'ibuprofen, et encore d'autres mais j'arrête là parce que sinon ça fait trop de publicité clandestine. Même qu'on va au camping de la Rouquette, qui, disons-le nous, porte un merveilleux nom, charmant et cocasse à souhait. Même qu'y'aura la rivière pas loin et qu'il faudra faire gaffe quand même à pas s'approcher trop près au risque de se dissoudre, Joe aime bien faire des bulles, mais il perd la moitié de son poids à chaque fois qu'il en fait, le gaillard. C'est son petit côté effervescent. Faut dire que maintenant il n'est plus bien gros alors va falloir le surveiller de près. Au pire s'il s'est complètement dissous dans la rivière, on pourra toujours la boire, au moins on sera en pleine forme. Parce qu'on dormira sûrement pas beaucoup. Et avec un peu de chance on pourra surprendre l'aube. Voir le ciel pâlir, les airs se gonfler de blanc, de gris, de bleu. Une force étrange repousser la nuit, raviver le monde.
Pour vous faire patienter et pour que vous ne vous languissiez pas trop de moi, je vous propose un petit truc mal dégrossi.

Ne me remerciez pas.


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Ben voilà j'suis rentrée quoi.. J'aurais bien aimé bronzer un peu, pour me dire en me regardant dans la glace que les vacances ne sont pas si loin derrière moi.
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 Je suis Bob l'efferalgan.

# Posté le mercredi 12 août 2009 13:16

Modifié le mardi 01 septembre 2009 16:41

Quelle heure est-il Madame Persil ? 03:13, Monsieur euh.. Sanchez.

Quelle heure est-il Madame Persil ? 03:13, Monsieur euh.. Sanchez.
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Cherche étincelle et/ou grain de folie pour colorer la vie de pigments qui n'existent pas.
Me contacter, prix à débattre.


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# Posté le vendredi 31 juillet 2009 21:06

Trois articles en une soirée. Impossible is nothing.

Geluck, je suis ton Gepère.

Hum, voilà voilà.
J'ai récemment rencontré trois chevaux, trois ânes à franges, une trentaine de vaches, des centaines de papillons, pas mal de poissons, une petite fille qui voulait absolument que je la suive dans ses explorations sous-marines parce que l'eau, j'te jure, y'a plein de poissons dedans ! Mais je lui ai dit que j'en avais vu un COMME CA déjà et que j'avais pas envie d'en voir d'autres, et elle m'a pas cru. "J'te crois pas", qu'elle m'a dit avec sa voix de crécelle. Bon.
J'ai aussi rencontré une biche très furtive, un fantôme tout aussi furtif, des vrais chiens dignes de ce nom, et un tout petit petit petit chat abandonné au bord de la route, emmêlé dans des graviers. Je l'ai d'abord pris pour un rat crevé, mais en m'approchant j'ai vu un truc qui ressemblait à pas grand chose, un mélange de rat, de panda, de poussin, de hamster, et de poulet. Et quand on mélange tout ça, abracadabra, en fait ça donne un chaton d'une dizaine de jours. Et il respirait. Alors je l'ai pris dans mes mains et il est toujours pas mort à l'heure qu'il est, même qu'il est très énervé pour un avorton. Bon.
Voilà voilà. J'espère que vous ça va, parce que moi ça va. Ca roule ma poule, ça bulle Hercule. Les cigales hurlent, les prunes mûrissent, les mûres prunissent, le chat danse, les souris dorment, le chien passe, la caravane aboie, tout va bien.
Ah oui aussi, Le bonheur est un état trop constant, et l'homme un être trop muable pour que l'un convienne à l'autre.

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Trois articles en une soirée. Impossible is nothing.

# Posté le samedi 25 juillet 2009 17:59

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 11:12

Putain c'est un temps à se pendre... Tu m'étonnes, il pleut des cordes.

Putain c'est un temps à se pendre... Tu m'étonnes, il pleut des cordes.
Parler de trucs dont j'ai strictement rien à foutre, mais parler quand même. Rire à des blagues grasses et aussi drôles qu'une armée de corbillards, mais rire quand même. Rien à foutre, le but c'est d'exister. Et plonger dans la vase pour chercher un trésor. Cherche, cherche, brasse, tu vas bien finir par te heurter à quelque chose qui en vaut la peine.. Et puis , sortir, un peu dégoulinante certes, mais riche.
Riche, plus de faux semblants, mais les bras chargés de rires qui résonnent très loin et me reviennent en écho, d'idées qui trouvent à qui répondre, de pigments nouveaux, une vie en 3D.
Ou bien sortir, toujours aussi dégoulinante, puante, mais bredouille.

Va plutôt prendre une douche.

# Posté le samedi 25 juillet 2009 17:42

Je voudrais que mon narcissisme se projette dans la tête des gens :)

Je voudrais que mon narcissisme se projette dans la tête des gens :)
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Ce n'est point du temps qui passe, c'est du temps qu'il reste. Il reste des miettes de pain complet et débrouille toi pour en faire un macaron praliné, ou bien glisse le tout dans la paume de tes mains, et dépose les sur le nichoir des oiseaux. Les oiseaux s'en délecteront ou bien le vent s'en chargera, ou bien le vent l'emportera.
Ce n'est point un nuage de pleurs, c'est une effluve d'absence. Un parfum en suspension, quelques molécules inconsistantes, ou un mot au creux de la langue. Une vipère qui l'a beaucoup trop longue et bien fourchue, et qui fait sssiffler ses S en toute impunité quand l'autre serpent bat la mesure de ses sonettes.
Entendez vous ces serpents qui sifflent sur nos têtes ?
Ce n'est point le calme de la nuit et le doux ronron de la ville qui sommeille au loin, c'est un chat bien perché sur son arbre, qui sourit sournoisement en engloutissant ses proies par les deux fentes noires et bien aiguisées de ses yeux. Il chantonne une mélodie glacée en nous regardant passer.
Ce n'est point une étincelle, c'est un tas de cendre qui étouffe les plaintes de quelques châtaignes crépitantes.
L'homme à l'esprit brumeux respirait dans sa pipe la fumée des jours déclinants, et de ses longs doigts secs en chassait les cendreux vestiges.
Maligne et oscillante, la flamme de la bougie projetait sur les livres de la bibliothèque des formes mouvantes, un balet désarticulé de personnages loufoques, dansant, insouciants, au rythme des pages qui se froissent. La fresque est immense et recouvre l'ensemble des murs de la pièce. L'homme, au centre, reste imperturbable, et ne prête pas attention à l'intrépide fumée qui court se fondre dans le manège dansant des ombres vacillantes. La voici qui tend la main à un souvenir en robe de chiffons, et ils partent tous deux valser sur un petit air d'accordéon.
L'homme a, sur les mains, de grosses veines durcies et quelques tâches qui se mêlent au drapé sinueux d'une peau vieillissante. Les yeux clos, il laisse sa tête s'enfoncer doucement dans le moelleux fauteuil.
Petit vieux et petite vieille trottinent sur un miroir d'étoiles, auréolés de brumes de leur haleine. Petit Vieux et Petite Vieille se perdent au bord d'une comptine.
Sur la surface de l'eau, fuyante, le sourire de la lune se dessine et pour elle, petite vieille exécute quelques pas de danse, portée par la fraîcheur de l'air. Une atmosphère absolument parfaite dépose délicatement des goutelettes de rosée sur ses joues rosies, mais ne laisse passer aucun frisson. L'herbe scintille et les papillons jonglent avec les bulles de savon, qui finissent par éclater de rire. Des cloches reliées en guirlande s'entrechoquent dans une bruit cristallin, accrochées aux feuilles des arbres.
Seulement voilà, petit à petit, l'encre déborde du ciel et engloutit la scène sans que personne ne s'en inquiète. Le cortège s'enfonce dans l'épaisse marée noire. La musique s'éloigne et se transforme progressivement en timide rumeur, qui finit par s'étouffer dans un hoquet grotesque. Il ne reste plus, à présent, que le lancinant chant des grillons.




# Posté le samedi 25 juillet 2009 17:32

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 08:15