Bonjour,
Demain, j'ai cours de 08h à 20h. Huit à huit, nous dirons.
J'ai, en effet, de 19h à 20h, une colle d'éco que je n'ai absolument pas révisée. Ou pire, je l'ai révisée mais je comprends rien.
De fait, je vous demanderais de me plaindre, et si possible de prier pour moi. Vous pouvez commencer dès à présent, je crois que le plus tôt sera le mieux.
Tous les apitoiements sur mon sort, même les plus hypocrites, seront acceptés.
Pour ceux qui ont du temps et des bougies à perdre, vous pouvez également monter un autel à mon effigie, et éventuellement un hôtel mais il vous faudra alors aussi de l'argent.
Devant ma bravoure et mon humilité, permettez-moi de m'applaudir des 4 mains, comme on dit là-bas, à Tchernobyl.
Je vous quitte donc pour aller réviser apprendre ma colle super-glue, et en partant, je vous lance par dessus mon épaule une énigme (d'une facilité déconcertante !) qu'il me faut également résoudre pour demain :
Nous sommes dans un hôpital psychiatrique. Dans cet hôpital, on trouve des alcooliques et des asociaux (avec un seul "s" svp merci). Les alcooliques mentent systématiquement, et les asociaux ne disent que la vérité. En se baladant dans les couloirs (d'où parviennent en écho d'étranges "accroche-toi au pinceau, j'enlève l'échelle"), nous rencontrons trois pensionnaires : André, Bernard (c'est pas moi c'est l'autre), et Claude.
André affirme : "Nous sommes trois alcooliques !"
Bernard rétorque :"Un et un seul d'entre nous n'est pas alcoolique."
Claude, un peu hors-sujet : "Il pleut".


